mercredi 31 octobre 2007

DYSLEXIE, BEGAIEMENT, causes, remèdes

DIFFICULTES d’ELOCUTION et de MAITRISE DE L’ECRITURE

Subdivision du corps humain

Dans le volume représenté par le corps humain il y a deux côtés : la droite et la gauche, encadrant un buste qui aussi a deux côtés. Les premiers côtés sont externes et les seconds internes.

Les côtés externes incluent les membres et la partie externe de la tête et les côtés dits internes comprennent l’autre partie, plus interne, de la tête, le buste et le sexe.

Comme on le sait l’homme est large en haut et étroit en bas, à l’inverse de la femme qui est étroite en haut et large en bas, ce qui donne deux sortes de triangles ou trapèzes, respectivement opposés.

On sait aussi que le membre d’un coté (main, pied) est commandé par l’hémisphère du cerveau situé de l’autre côté (sous le front dans la partie dite plus interne de la tête).

Peut-on profiter de l’image large ou étroite du haut et du bas pour y reconnaître des caractéristiques spécifiques ?

On note que l’intelligence de la femme est intuitive (pénétrante) et celle de l’homme synthétisante (rassembleuse). Donc étroite et large respectivement.

On part de cette remarque pour dire que si la commande est étroite le membre commandé serait aussi étroit (?). De même respectivement la commande large pour l’homme.

(Si on est allergique à cette hypothèse on peut toujours parler de A et de B à la place de large et étroit pourvu qu’on admette une différence car il y a une différence, de nature mystérieuse peut-être mais réelle).

On trouve alors quatre zones verticales : membres (1); demi-buste y compris demi-tête et demi-sexe (2); l’autre demi-buste y compris l’autre demi-tête et l’autre demi-sexe (3); membres (4), lesquelles se succèdent horizontalement en tant que : large, étroit, large, étroit, ou l’inverse.

Après quelques études on groupe sur les zones externes : les membres et les yeux (partie externe de ceux-ci) et sur les zones internes : les yeux (partie interne de ceux-ci), les oreilles, le nez, les fronts (hémisphères), le cou et le sexe.

Il est permis de dire que toutes ces remarques ne mènent à rien et qu’il n’y a pas de différences entre les quatre zones fictives.

L’anatomie, base de la complémentarité, ne se limite pas au sexe et contredit ce manque d’optimisme. En effet, la remarque qui précède permet aussi de comprendre la voix, les troubles d’élocution et la dyslexie, entre autres.

BEGAIEMENT et DYSLEXIE

Le bégaiement est une difficulté d’élocution. Il est apparenté à la dyslexie qui est une difficulté à lire ou écrire de façon correcte avec une orthographe acceptable.

1) Bégaiement

Il faut se référer aux quatre zones (de 1 à 4) selon lesquelles est subdivisé le corps humain dans le sens horizontal :

Chez les droitiers,

Zone 1 étroite, à gauche (membres, œil externe), zone 2 large, au centre à gauche (œil interne, oreille, hémisphère du cerveau sous le front, cou, organe de la parole), zone 3 étroite, au centre à droite (idem à zone 2), zone 4 large, à droite (idem à zone 1).

Chez les gauchers,

zone 1 large à gauche (membres, œil externe), zone 2 étroite au centre à gauche (œil interne, oreille, hémisphère du cerveau sous le front, cou, organes de la parole), zone 3 large au centre à droite (idem zone 2), zone 4 étroite à droite (idem zone 1).

Cette référence à « large et étroit » est inversée chez les femmes.

Le bégaiement chez les garçons a lieu avec les gauchers de naissance (hémisphère droit dominant) inversés ou contrariés, du fait que

la commande cérébrale activée (zone 2, hémisphère gauche du cerveau, actionnant la main droite) est étroite, donc rapide, alors que les organes d’élocution dominants (zone 3, organes de la parole) sont larges, donc lents.

Il en résulte une bousculade « au portillon ». Lesdits organes d’élocution ne sont pas assez rapides par rapport à la commande.

Le bégaiement est remplacé par le bafouillage chez les filles du même type parce que la commande cérébrale (zone 2 …) est large, donc lente. Il en résulte une répétition (euh, euh…). Lesdits organes d’élocution étroits sont trop rapides pour la commande.

Un remède simple est de développer la main gauche, y compris l’écriture, commandée par l’hémisphère dominant.

A ce moment la commande est soit lente (garçons) soit rapide (filles) de la même façon que les organes de l’élocution sont lents (garçons) ou rapides (filles). Il n’y plus de déphasage entre les deux moyens de réalisation de la parole (le cerveau, d’une part, l’oreille et la voix, d’autre part).

Les garçons et les filles qui bégaient ou bafouillent le font parce qu’ils n’arrivent pas à parler avec la voix de leur sexe (large pour le garçon, étroite pour la fille).

Ceux qui « s‘adaptent » à la main droite ont une voix inversée (étroite et rapide pour les garçons /lèvre supérieure/ et large et lente /lèvre inférieure/pour les filles, mais pas de bégaiement ou bafouillage.

Ceux de cette catégorie ne devraient pas avoir de dyslexie phonique puisqu’ils n’ont pas de difficulté d’élocution (voir ci-dessous dyslexie dysorthographique-dysphonique).

2) Dyslexie

Elle semble plus difficile à expliquer à première vue. Il n’en est rien.

Les dégâts sont les suivants : inversion des lettres, orthographe phonétique, syllabes manquées, apparence de surdité partielle, concentration sur l’écrit diminuée, incompréhension de l’écrit.

On distingue donc :

Une dyslexie dysorthographique-dysphonique (les sons)

et une dyslexie dysorthographique-dyséidétique (les représentations visuelles). »Dys » est le préfixe pour indiquer le manque de performance, « phonique » c’est le son, « éidétique » la vue.

La première catégorie concernant les sons implique très souvent des difficultés d’élocution. L’explication et le remède sont redevables des caractéristiques et conditions du bégaiement.

La seconde catégorie doit être traitée en détail.

D’abord, l’écriture :

L’écriture fait intervenir la commande (un ou deux hémisphères), la main (une seule), l’œil (ou les yeux).

Supposons que tout marche bien : on a un hémisphère dominant (zone 2 ou 3), un oeil directeur (zone 4 ou 1) et une main dominante (zone 4 ou 1). C’est le cas idéal ! (respectivement droitiers et gauchers).

Il s’agit respectivement du droitier (droitière) ou du gaucher (gauchère) bien développés.

Comme tous les trois sont larges (garçon latéralisé) ou étroits (fille latéralisée) il n’y a pas de déphasage ou de différences de vitesse ou largeur d’acquisition ou d’exécution.

Quand on parle de l’œil c‘est en fait l’œil directeur (dominant) coopérant avec l’œil esclave, dans le bon ordre. De plus l’œil est double : une partie externe et une partie interne ; la partie externe étant connectée à la partie interne de l’autre œil de chaque côté.

Supposons maintenant un gaucher inversé pour l’écriture ou entièrement contrarié.

Nous avons : une main étroite (zone 4), une commande étroite (zone 2) et un œil large dominant (zone 1) plus un œil étroit (zone 4).

Plusieurs cas :

A) Le deuxième œil (étroit, zone 4) est moins bon ou pourri. C’est l’œil droit ; il est dans le sens du mouvement.

L’œil large, dominant (zone 1), à gauche, est au début de l’écriture. Le début sera donc bon. L’acquisition qui se fait par l’œil directeur et par l’hémisphère correspondant (zones 1 et 3) sera lente mais ne sera pas troublée par l’autre œil, déficient (zone 4) qui lui laisse la priorité en dépit du fait que l’œil faible se trouve du côté de la main.

Il ne devrait pas y avoir de dyslexie dyséidétique. Ni phonique car les oreilles dans le cas de vue plus ou moins déficiente sont plus importantes, donc généralement bonnes.

Il en résulterait qu’un défaut de vue de ce type éviterait la dyslexie (à vérifier) aux inversés, ce qui est paradoxal ! On peut remarquer souvent cependant de l’étourderie ; un mot ou une syllabe oubliés ; c’est à cause du deuxième œil, faible, qui est du côté de la main. Il faut se relire.

On peut penser que l’écriture dextrogyre (vers la droite) préfère un œil gauche performant car ce côté est le début.

Qu’en est-il de l’écriture lévogyre (vers la gauche). Les Arabes ont-ils le loisir d’être dyslexiques ? Un œil droit excellent serait-il avantageux pour réaliser le début de l’écriture dans leur écriture ?

Est-ce qu’il y a moins de dyslexiques en Chine du fait qu’on écrit (de moins en moins d’ailleurs) dans le sens vertical ?

B) Les deux yeux sont égaux, de préférence bons.

Heureusement pour l’humanité c’est le cas pour beaucoup.

On aura donc une main étroite (zone 4), un hémisphère d’exécution étroit (zone 2) et un œil étroit (zone 4) plus un œil large (zone 1).

Quel œil va réaliser l’acquisition ?

Ou l’œil étroit (à droite) ou l’œil large (à gauche) avec les hémisphères correspondants de commande (resp. zone 2 et 3) ?

Cette question se pose parce que l’œil gauche (zone 1) est directeur.

- Ou l’œil droit (suivi de l’œil gauche « subordonné ») dans le cas d’inversion complète de la latéralité. Il ne devrait pas y avoir de dyslexie dans l’écriture malgré l’inversion puisque les 3 éléments de réalisation sont de même type.

- Ou l’œil gauche (suivi de l’œil droit « subordonné ») comme dans le premier cas. Pas de dyslexie non plus pour les mêmes raisons : seulement un léger retard d’acquisition.

- Ou alors l’acquisition se fera par les deux yeux et les hémisphères correspondants. Il y aura non pas acquisition renforcée (addition) mais soustraction due au déphasage entre les deux yeux d’acquisition.

Dans ce dernier cas, comme l’acquisition est déficiente et différentielle il y a DYSLEXIE. La bonne qualité égale des yeux est paradoxalement la cause de la dyslexie à cause de l’inversion et de la lutte entre les deux yeux égaux.

Le remède idéal c’est l’écriture de la main gauche. On peut essayer de ne faire travailler qu’un seul œil du moins pendant un certain temps nécessité par le redressement de l’écriture.

Cette dyslexie peut aussi survenir dans d’autres cas anormaux de la vue (strabisme, hypermétropie, par exemple, probablement pas myopie puisqu’on voit mieux de près) toutes les fois que l’acquisition est soumise à un déphasage par plusieurs moyens d’acquisition.

En fait, toutes les fois que les yeux font une acquisition différentielle, quel que soit l’état des yeux il y a risque de dyslexie.

Les spécialistes des postures dites anormales, donc à corriger, qui n’ont pas manqué de remarquer que les yeux étaient impliqués dans la dyslexie (quoi d’autre, à part le cerveau ?) utilisent des lunettes à prisme pour l’acquisition de la lecture et de l’écriture. Ces prismes obtenus en augmentant l’épaisseur du verre à certains endroits déterminent des axes de vision pour relever ou faire converger ou diverger les yeux.

D’autres en examinant le cerveau par les moyens modernes d’investigation (IRM) ont trouvé des anormalités chez certains dyslexiques. N’ont-ils pas confondu la cause de la dyslexie et ses conséquences, forcément visibles ?

Théoriquement, les droitiers aussi pourraient en souffrir mais c’est douteux.

Parmi les célébrités dyslexiques on trouve paraît-il : Darwin, Faraday, Churchill, Edison, Einstein … Tom Cruise et des tas d’acteurs.

Ils sont tous considérés comme gauchers plus ou moins inversés.

La lecture

La lecture dérive directement de l’acquisition. Si celle-ci est mauvaise pour des raisons de déphasage entre hémisphères cérébraux (voyages répétitifs inutiles et nocifs entre eux) la lecture et l’orthographe résultant de l’acquisition mémorisée seront erratiques.

Si on n’écrivait plus à la main et seulement sur l’ordinateur (pauvre future époque !) ce serait la même chose, à cause des yeux et de l’acquisition qu’ils réalisent.

Deux tests infaillibles pour vérifier la latéralité de naissance

Selon ce qu’ont donné diverses recherches médicales il existe deux latéralités, soit à droite, soit à gauche et cette latéralité est conditionnée par la dominance d’un hémisphère du cerveau par rapport à l’autre.

Cette dominance se traduit par une plus grande habileté ou une plus grande force d’une main par rapport à l’autre mais on ne peut s’en rendre compte que plus tard quand l’enfant a un certain développement physique et donc mental. Il serait bien plus avantageux de déterminer dès la naissance si on a affaire à un enfant droitier ou gaucher pour éviter les inversions de la main, c’est-à-dire développer la main la plus faible au lieu de l’autre, ce qui n’en doutons pas a des conséquences non négligeables.

Comme la main droite est primordiale dans la vie habituelle il va sans dire que le gaucher de naissance qui n’est pas têtu dans sa latéralité, que personne ne lui explique d’ailleurs pour des raisons de comportement général, va essayer et réussir l’utilisation de la main droite pour être « comme tout le monde ».

Les conséquences pour la santé physique, mentale, sexuelle et comportementale de l’inversé sont importantes et même nocives et pourraient être évitées si on pouvait déterminer la latéralité de naissance à la naissance comme on le fait pour le sexe.

Il existe également des personnes qui ignoreront toute leur vie leur véritable latéralité car cette caractéristique n’est pas éclatante.

A l’âge où ils parlent on soumet souvent les enfants à des tests mécaniques pour contrôler le côté dominant mais il est trop tard car l’influence du milieu a faussé ce qui au départ était simple et naturel. La grande responsable est l’écriture car si on l’exécute avec la main droite elle évolue vers l’extérieur et avec la main gauche elle évolue vers l’intérieur. D’où déconcertation de celui qui se met à écrire de la main gauche. En plus on lui dit que c’est plus difficile, ce qui est évidemment faux. Comment feraient alors les adeptes de l’écriture vers l’intérieur (de droite à gauche) qui sont très nombreux : par exemple les Arabes, pour ne citer qu’eux ?

Il ne faut pas oublier que l’écriture est un mouvement vers l’extérieur (alphabet latin) ou vers l’intérieur (alphabet arabe), qu’on accepte ou non.

Faire sauter un individu sur un pied ou l’autre ou tourmenter son œil directeur sont les habituels essais qu’on conduit, faute de mieux. Ils sont inefficaces et mènent à des conclusions souvent fausses.

Pourquoi y a-t-il un manque de symétrie dans l’utilisation des mains et des pieds ? La vie serait bien plus simple si l’ambidextrie était naturelle et générale.

On pense que la main dominante a plus de force : c’est possible chez les hommes mais est-ce le cas chez les femmes ? Ce n’est pas sûr.

Qu’on soit dissymétrique permet d’agir dans un sens, ce qui renforce les décisions. Un véritable ambidextre serait indécis ou inconstant. On comprend donc pourquoi on agit avec une main et pourquoi l’autre main seconde la première.

Dans le couple n’est-ce pas un peu pareil ? L’un aide l’une et l’autre aide l’un.

La raison d’une distribution de la main principale à droite et à gauche n’est pas connue mais est-ce important ? De même pourquoi y a-t-il plus de droitiers ?. Est-ce des influences géographiques, raciales, des résultats de mélanges ? Peu nous en chaut, c’est un fait de nature.

L’auteur croit que la main dominante est celle qui est commandée par l’hémisphère du cerveau qui convient au sexe présent. Si c’est le cas il faut envisager que la forme de pensée d’un homme n’est pas la même que celle d’une femme et que si on développe la main non adéquate on développe aussi la forme de pensée inverse qui ne convient pas au sexe de cet individu.

Sous prétexte d’égalité (ou de supériorité) on n’ose pas affirmer que ces formes de pensée sont différentes. C’est pourtant évident car alors il n’y aurait que la complémentarité sexuelle pour faire un couple ? Ce n’est pas suffisant pour vivre ensemble sans se heurter.

L’être humain n’est complet qu’en couple : il y a donc deux intelligences différentes, mais pas différentes cependant au point que l’une ne serait pas capable de réaliser la même chose que l’autre, notamment à l’école, si elle s’en donne la peine. L’un ou l’autre est exceptionnel dans sa spécialité mais incomplet mentalement tout seul, qu’il le croie ou non.

Avoir le goût pour faire certaines choses c’est une autre question.

L’auteur croit ainsi que l’inversion de la main détermine le développement de l’autre forme d’intelligence qui ne correspond pas aux besoins du sexe physique et mental de l’individu.

Il ne s’agit pas du tout de degré d’intelligence. Cette « forme » d’intelligence jusqu’ici n’a été vaguement décrite que par des mots tels qu’intuition, logique, etc. sans beaucoup de précision. En plus, on dit que tout être est différent, ce qui évite de se prononcer trop.

Si un côté est « mâle » et l’autre « femelle » on doit pouvoir le détecter par un moyen ou un autre, ou si on n’y croit pas, les deux côtés auraient-ils la même valeur ?

La voix, organe intellectuel bien humain, qu’elle soit large (mâle) ou étroite (femelle) nous donne aussi une indication de latéralité normale ou inversée.

L’inversion acceptée dans le cas de l’écriture (main droite et commande étroite) inverse aussi la voix : lèvre supérieure pour les hommes (consonnes) avec une vitesse rapide et une voix étroite et lèvre inférieure pour les femmes (voyelles) avec une vitesse lente et une voix large.

Il est ainsi possible de trouver :

la latéralité de naissance à tout âge en contrôlant par les yeux le rayonnement corporel « mâle » ou « femelle » d’un côté ou de l’autre,

(Dans ce cas la photo, la télévision ou le cinéma peuvent aussi aider à la détection de la latéralité)

et l’inversion ou non de la latéralité plus tard en contrôlant la voix.

(On peut enregistrer la voix, ce qui est très pratique)

Ce contrôle dépend du talent du « contrôleur » mais le test par la voix peut être fait par tout individu ayant une bonne oreille et des facultés moyennes d’analyse.

Lorsque quelqu’un aura inventé un appareil automatique pour tester la latéralité, ce qui arrivera sans aucun doute, des progrès essentiels seront faits dans la connaissance de l’être humain et beaucoup d’idées fausses tomberont.

Voici donc deux bases, indépendantes de la conscience d’être observé de l’individu étudié, pour déterminer la latéralité.

Test de latéralité en se basant sur la voix

Pourquoi ne pas y rechercher une méthode de détection de la latéralité de naissance qui a été inversée en s’aidant de la formulation de la voix ?

La notion de large et étroit trouve ici aussi une application : elle est donc fondamentale.

La voix (zones 2 plus 3) des hommes normaux bien latéralisée est lente et celle des femmes latéralisées est rapide. Peut-on le nier ? C’est déjà un point intéressant pour savoir s’il y a inversion ou bonne latéralisation car la voix n’est normale que s’il y a latéralisation correcte.

La référence ci-dessus aux consonnes et à la lèvre supérieure veut dire que si on se concentre sur les consonnes seulement à l’intérieur de la ligne d’écriture qui défile en imagination devant nos yeux elles seront stables sur une ligne horizontale et en haut.

L’inverse est vrai pour les voyelles.

Si on n’arrive pas à trouver une stabilité (sur une ligne horizontale imaginaire) c’est qu’il faut se concentrer sur l’autre phonème soit voyelles soit consonnes mais elles seront sur l’autre lèvre puisque les voyelles sont produites en bas et les consonnes en haut. Pourquoi ? Il est admis aisément que les fréquences élevées (plus nombreuses dans les consonnes) sont en haut et les basses (plus nombreuses dans les voyelles) en bas.

En résumé : il faut noter à première vue si la voix est rapide ou lente sachant quelle est la vitesse pour chacun des sexes.

Test de latéralité en se basant sur l’oeil

La notion du large et de l’étroit peut encore s’appliquer à un domaine totalement inattendu pour trouver un deuxième test de latéralité.

On s’appuie sur une sorte de rayonnement corporel ressenti au niveau des yeux. En effet, si vous regardez quelqu’un face à face il existe des gens dont vous soutenez le regard facilement et d’autres à propos desquels vous sentez qu’ils s’opposent. Le meilleur exemple c’est un chien méchant : quand vous le fixez des yeux il recule et si vous lui tournez le dos il vous déchire le pantalon (Un piéton sur un passage clouté a intérêt à faire face aux conducteurs de voiture !). Il en va de même des humains, toutes proportions gardées. Que ce soit de la télépathie ou autre chose étudiée par ailleurs n’a guère d’importance mais c’est un fait réel.

Les yeux comme indiqué plus haut sont divisés en deux : la partie externe ou périphérique près de la joue et la partie interne ou centrale près du nez. Dans chaque œil il y a une connexion anatomique entre l’œil périphérique et l’œil central ou interne de l’autre côté, ce qui fait qu’une sensation d’un côté est transmise de l’autre côté par ce biais.

On a donc : œil périphérique, œil central, autre œil central, autre œil périphérique, ce qui correspond aux quatre zones. Donc si on détermine quelle est la « polarité » d’un œil par rapport à l’autre on a trouvé quelque chose d’intéressant.

En face de l’œil central on a le front correspondant sur la même ligne et en face de l’œil périphérique on a la joue. Ces éléments sont de la même « polarité ». En effet, en ce qui concerne le front (et l’hémisphère qu’il renferme) on note qu’il commande l’œil (et le membre) de l’autre côté, ceci étant la base des commandes des membres.

Comme il n’est ni discret ni pratique d’examiner le regard de quelqu’un placé en vis-à-vis on se contentera d’observer et de ressentir un signal sur une joue et un front. Ceci remplace l’œil périphérique et l’œil central (l’hémisphère).

Supposons que face à face vous ressentiez une opposition en « lançant » un regard de votre œil dominant sur une joue (ou mieux un œil). Dans un autre cas vous ressentirez une sorte d’accord comme si vous entriez dans quelque chose qui vous accepte. Ce sont les deux sortes de sensations.

L’important pour la confirmation c’est que cette sensation soit transmise en quelques secondes ou fractions de seconde à l’œil central correspondant (de l’autre œil).

En réalité vous n’aimez pas cette opposition et recherchez l’accord que vous trouvez sur l’œil central du vis-à-vis et sur son autre œil périphérique.

Si vous ressentez un accord face à face vous ressentez cet accord sur votre œil central de l’autre côté et c’est là qu’on retrouve le large et l’étroit car vous sentez que cet œil central se dilate comme s’il était rempli.

Si vous ressentez une opposition votre œil central du même côté prendra le relais pour trouver l’accord et vous ressentirez quelque chose sur l’autre œil périphérique : cette sensation particulière est plutôt pointue.

Après des essais approfondis on trouve que ces deux sensations différentes permettent d’indiquer ce qui suit en supposant par exemple que vous êtes -droitier en opposition avec un homme en face = un gaucher ou une droitière

- un accord avec une femme en face = une gauchère ou un droitier.

Après de nombreux essais on teste en face à face avec soit l’œil dominant soit l’œil subordonné.S'il est bon>On retrouve donc le large et l’étroit (dilatation et pointe).

- En pratique, le testeur «ressent» ce que lui renvoie une joue, par exemple, en imaginant sur une ligne horizontale que ses « 4 » yeux sont de forme large, étroite, large et large (ou l’inverse selon la latéralité) et en se concentrant sur cette joue. Un signal lui sera retourné sur 2 des 4 yeux.

- Cette détection de la sorte de latéralité montre si l’individu est droitier ou gaucher de naissance, quelle que soit son habileté ou pratique manuelle, qu’il parle ou non, qu’il soit inversé ou non.

- Les deux tests (voix et œil) sont donc complémentaires.

- Le test de l’œil est plus délicat et il faut être en forme pour le conduire. De plus, pour cette raison comme c’est le cerveau qui le réalise, quelquefois on ne ressent rien.

- On peut « jeter » un clin d’œil sur un passant et analyser ce qu’on a mémorisé mais il faut être expérimenté et très fort pour obtenir un bon résultat. De toutes façons il faut toujours vérifier plusieurs fois pour ressentir une sorte de satisfaction ou de quiétude montrant qu’on a touché juste.

- Le test par l’œil peut être appliqué à une photo, la TV et les films. Bien sûr, si l’image bouge c’est moins facile mais le mouvement (dans la vie réelle aussi) favorise les perceptions.

- Les peuples primitifs n’aiment pas qu’on prenne leur photo de peur qu’on ne vole leur âme. Ils n’ont pas tout à fait tort car on voit beaucoup dans les photos. Quel dommage que le modèle de la Joconde n’ait pas été photographié !

- La notion de différence : étroit et large ou flèche et cercle ou tout autre différence est nécessaire pour expliquer l’acquisition différentielle ou le manque de performance des moyens d’élocution qui sont inadaptés à la forme de commande. C’est pourquoi il est justifié de parler de deux formes d’intelligence selon le sexe. De plus, la main se développe grâce à l’hémisphère de commande et à son tour lui renvoie les caractéristiques de son activité ; elles y sont inscrites. C’est pour cette raison que le développement de l’autre main, secondaire, à la place de la principale fait travailler et éduque l’hémisphère secondaire et l’intelligence correspondante qui sont de l’autre latéralité. La latéralité a donc une utilité et nous apprend beaucoup.